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GREZAS
Ancienne Paroisse
et Commune
Par Andrée Capgras


Avant Propos

Le site de Grézas

Historique de la Paroisse

Lettre du Sous-Préfet

Ordonnance du Roi

Description de la Chapelle
l'Extérieure
l'Intérieur
Le mobilier

Annexes

Saint-Orens évêques d'Auch

Des ruines Gallo-Romaines

... et le cimetière mérovingien

Références

Table des illustrations

Webmestre

Les Cahiers de la Lomagne N°10

Si vous allez de Lachapelle à Auvillar par Bardigues, peu après l'embranchement de Mansonville, toujours sur la gauche, un chemin vous conduit à Grézas. Au carrefour suivant, sur la même main, vous pouvez prendre celui de Saint-Antoine. Vous vous engagez dans le Bois de Madame et vous continuez tout droit. Lorsque le soleil traverse à peine les frondaisons, ce sous-bois est si agréable que l'on aimerait ne plus en sortir, mais après un virage assez prononcé, c'est une campagne dépouillée qui fait presque mal aux yeux. En contre-bas, une église avec son cimetière, isolée dans l'immensité des labours ou émergeant d'une mer de récoltes, suivant la saison : c'est Grésas.

Ce nom désigne un sanctuaire isolé, au plus un quartier ; ce fut pourtant une paroisse et même une commune de 300 habitants, mais il n'y eut semble-t-il jamais d'agglomération.
L'implantation humaine est pourtant fort ancienne puisque des vestiges gallo-romains et un cimetière mérovingiens y furent découverts. D'autre part, le vocable de Saint-Orens nous fait remonter dans le haut Moyen-Age. Dans l'église, on n'y célèbre plus que quelques rares offices de circonstances : mariages, obsèques; dans le cimetière, les familles enterrent toujours leurs morts.

Il y a quelques années, une association s'est créée pour la restauration de l'église et Mlle Andrée Capgras qui en a été la principale initiatrice, a rédigé le présent opuscule où elle retrace l'histoire du sanctuaire mais aussi de la paroisse qui fut un temps commune. Nous l'en remercions ainsi que ceux qui ont permis de l'illustrer et en particulier Mr Marcos, architecte
des Bâtiments de France, chef du département de l'architecture et du patrimoine, à qui nous devons les plans et coupes de l'édifice.
Avec la présente publication. Les Cahiers de la Lomagne poursuivent la sauvegarde de la mémoire du pays.





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