| ACCUEIL | l'ASSOCIATION | ANDRE DUPUY | PUBLICATIONS | PLAN | LIENS | COMMANDER | ECRIRE |
L'Enseignement en Lomagne
Avant-propos

L'école sous l'ancien régime

L'enseignement primaire

Une école assujettie à l'église

L'alphabétisation

L'enseignement de la Révolution à Jules Ferry

Depuis la Révolution

La Loi Guizot

L'enseignement public (les écoles, les enseignants, l'enseignement, l'enseignement mutuel, la fréquentation)

L'enseignement privé

Une famille d'instituteurs au XIXème siècle

L'Enseignement sous la IIIème République

L'école laïque (les écoles,les maîtres et l'enseignement)

Débuts difficiles de l'école laïque

L'école primair supérieure

L'école privée

L'enseignement à la fin du XXème siècle

L'enseignement primaire (l'école se maintient au village, une époque bien révolue)

L'enseignement secondaire

L'enseignement privé

Textes Annexes

L'enseignement à Lavit sous l'ancien régime et au XIXème siècle

Monographie scolaire du Casteron (1895)

L'histoire de Montaïn au XIXème siècle présentée par un instituteur

L'enseignement à Cabanac-Seguenville au XIXème siècle

Le Musée de l'Ecole Publique à St Clar

Webmestre

Les Cahiers de la Lomagne N°8

La Lomagne a le privilège de posséder, depuis une dizaine d'années, à Saint-Clar, un Musée de l'école. En annexe du présent numéro, nous retraçons son histoire et nous faisons une petite visite guidée.

Vous comprendrez aisément que nous consacrions un de nos numéros spéciaux des Cahiers de la Lomagne à l'enseignement dans notre pays. Est d'abord évoqué ce qu'il fut sous l'Ancien Régime, essentiellement réservé aux classes riches et aisées qui avaient leur précepteur à domicile. Pour les enfants du peuple, malgré la bonne volonté des consuls que ne soutenait par l'intendant ou son subdélégué, il arrivait souvent que l'école soit fermée faute de régent et que les enfants courent dans les rues et dans les champs.

Sous la Révolution comme on n'utilisera plus les prêtres pour enseigner, faute d'instituteurs, les écoles resteront fermées. Il faudra attendre le XIX e siècle et la loi Guizot, sous Louis-Philippe, pour que l'enseignement primaire fasse un pas décisif, un enseignement qui ne soit pas uniquement de l'éducation religieuse, avec des maîtres compétents et des programmes plus étoffés. Il y aura le ministre Victor Duruy qui, sous le Second Empire poursuivra l'oeuvre de Guizot et ensuite Jules Ferry qui fera de l'école laïque l'une des pièces maîtresses de la Troisième République avec ses « hussards noirs ».





Page précédente

Gardner Internet